Au-delà du décompte des médailles, quels chiffres retenir des Jeux olympiques d’hiver 2018 de Pyeongchang en Corée du Sud ? Voici notre sélection dédiée à l’informatique et à l’innovation.

 

10 

Pour 10 gigabits par seconde, le débit de la 5G testée près du village Olympique. Aux manettes du programme « 5G Champion » : des centres de recherche, universités et entreprises européennes et sud coréennes, pilotés par les français du CEA-Leti (laboratoire d’électronique et de technologie de l’information). La latence du réseau est promise sous la milliseconde, de quoi rendre possible des usages de réalité virtuelle en temps réel et en mouvement ou encore des applications de télémédecine. Pour en savoir plus, ce reportage de France Inter et cet article de 01net qui précise les technologies employées comme le massive MIMO, le beamforming, et le 256 QAMO.

 

12 

Comme 12 heures, la durée pendant laquelle le site internet des Jeux Olympiques est resté inaccessible suite à une cyberattaque dans la nuit du 3 au 4 février 2018. Les conséquences du malware « Olympic destroyer »: les visiteurs ne pouvaient plus imprimer leurs tickets d’entrée, plus de réseau internet et de télévisions en salle de presse, et coupure du réseau Wi-Fi du stade olympique. Pour en savoir plus, cet article du Monde.

 

80 

Plus de 80 applications ont été développées pour ces jeux par Atos et pour la première fois fournies via le Cloud sous forme de services SaaS (Software as a Service) ou PaaS (Platform as a service).  Pour en savoir plus, cet article de l’Usine Nouvelle.

 

4000 

Le nombre d’équipements distribués par Samsung, grand sponsor local des jeux, à tous les athlètes, aux membres du Comité International Olympique et à la Commission d’Organisation de PyeongChang 2018. Ces jeux auront donc été placés sous le signe de la mobilité, autour du dernier produit star de la firme coréenne : le Galaxy Note8 en édition limitée spéciale « JO » et ses applications dédiées. Pour en savoir plus, le communiqué de Samsung.

 

0,09 

Les 0,09 secondes qui séparent la médaille d’or de descente féminine (l’italienne Sofia Goggia) de la médaille d’argent (la Norvégienne Ragnhild Mowinckel). Comment matérialiser cette différence et comprendre les différences de trajectoire entre deux athlètes ? Grâce aux technologies de visualisation proposées aux fédérations sportives et aux médias par l’entreprise Suisse Dartfish. Images des technologies SimulCam et StroMotion à découvrir dans cet article du Ny Times.

 

 

Envie de réagir à cet article ? Connectez-vous sur Atout DSI !

FavoriteLoadingAjouter à mes favoris

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.