Quelle est la qualité la plus importante pour réussir ?
Ce 1er mai nous a poussé à interroger quelques DSI : savoir communiquer, être source d’inspiration, bien gérer ses émotions… les savoir-être ont été largement plébiscités. Mais l’une de ces réponses nous a plus particulièrement interpellé : « savoir stimuler le bonheur au travail». Zoom sur cette compétence managériale, à développer aussi pour soi…

 

Bonheur au travail : penser appétences au-delà des compétences

Etre heureux au travail, c’est quoi ?

C’est d’abord trouver du plaisir dans son quotidien, parce que les tâches réalisées correspondent à nos motivations et qu’on exploite au mieux ses talents naturels.

En tant que manager et DSI, il est donc nécessaire de bien comprendre les appétences et les aspirations de vos collaborateurs, en échangeant de manière approfondie et constructive dès le recrutement.
Francis Boyer, expert de l’innovation managériale dans son article « du management du savoir-faire au management de l’aimer-faire » conseille également de mettre en place une analyse des moments forts de l’année lors de l’entretien annuel, voire une grille des appétences de son équipe, qui permettra par la suite de faciliter le développement des aptitudes de chacun.
Il s’agit également de différencier les besoins de chacun, par exemple en termes de responsabilisation ou d’autonomie, de challenges, de variété des tâches… et de rester vigilant car les aspirations évoluent au cours d’une carrière.

heureux_largeSource : arianesud

Bonheur au travail : stimuler les comportements positifs pour favoriser une bonne coopération

Le bonheur au travail, c’est aussi cultiver le plaisir du contact et de la relation à l’autre.  C’est de fait une responsabilité commune du collaborateur  et du manager, le collaborateur devant privilégier des comportements positifs (amabilité, bienveillance, esprit d’équipe) et une juste gestion de ses émotions.

Il appartient néanmoins au manager et plus largement à l’entreprise de proposer un environnement favorisant ces comportements positifs : réduire les comportements toxiques, arbitrer les conflits, développer une ambiance saine en minorant la dimension politique et la compétition interne, permettre à chacun de comprendre le rôle de ses collègues et la manière de collaborer de manière équilibrée.

Rappelons également que parmi les principales sources de bonheur au travail se trouvent les compliments de sa hiérarchie, l’attention de son manager et l’opportunité de diriger des équipes ou des projets.

 

Permettre à ses collaborateurs de (re)trouver du sens

Pour un manager, il est impossible de « donner du sens » de manière globale. Ce n’est d’ailleurs pas le besoin réel de vos équipes. C’est  à chaque collaborateur de trouver du sens dans l’exercice de sa mission, en fonction de ses motivations, de ses aspirations et de ses moteurs de valorisation.
Enoncer clairement l’importance de chaque mission et la contribution de chacun à la dynamique collective permettra à chacun des membres de la DSI de donner de la perspective à sa fonction.

heureux-au-travail

Au final, que nous soyons collaborateurs ou managers, ce n’est qu’en pensant cette recherche de bonheur comme une responsabilité commune, que le bonheur pourra frapper à votre porte… de bureau.  En attendant, nous vous souhaitons à vous DSI et à vos équipes tous nos vœux de bonheur au travail… et espérons vos retours et bonnes idées en rapport avec ce thème.

 

Et le fun dans tout ça ?

Atout dsi bonheur travail
Un article récent du Monde baptisé « Siffler en travaillant »  paru en Janvier 2014 citait l’étude menée par le chercheur Michael Tews  démontrant que le fun ne paie pas toujours et peut être contre-productif, même s’il permet de réduire le turnover. Et vous qu’en pensez-vous ? Quelles pratiques mettez-vous ou mettriez-vous en place pour vos équipes ?

 

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